Association Retro-Gaming de L'est VAR

Re-play 2016 : veni, vidi, mais pas vici. - Entre huit et Trente deux

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Avr
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Galopin  

Le week-end du 19 et 20 mars 2016, nous étions à la 5ème édition du festival Re-play, organisée pour la troisième fois à Mouans Sartoux. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, il s’agit du premier salon du coin dédié aux bornes d’arcade, aux flippers et au retrogaming. Cette année, environ 1 500 visiteurs s’y sont donné rendez-vous, même jour même heure, même borne. Non, pas tout à fait.

Nous, on était à fond. Pardon, je veux dire : au fond, à droite, au pied de la scène et de ses flippers, pour promouvoir nos actions. On avait sorti notre belle banderole pour pas passer inaperçus et on s’était lavé et peigné pour vous accueillir. Dans quel but ? Pour vous lancer un défi, pardi. Deux consoles ont tourné constamment sur notre stand, dont une NES. Dessus, nous vous proposions de battre le record de Yann, notre Président, qui est de 2:55:42 sur le parcours de Cutman. Et autant vous dire qu’attention, chérie, ça a coupé.

Vous avez été nombreux à tenter votre chance et même si certains s’en sont rapprochés, personne n’a su détrôner notre cher Président. Petits joueurs. Cependant, pas mal de lots ont été distribués, tels que des cafés (!) ou même des reliques mystiques des temps passés (je vous laisse apprécier le mystère qui s’imprègne dans cette dernière évocation).  On n’est pas des chiens, non plus. Ce cher Cutman, à la fin de la journée, n’avait plus vraiment envie de jouer à Pierre Feuille Ciseau et s’était fait rajouter un N entre le U et le T de son nom, pour mieux coller à son ressenti de boss malmené.

Après seulement un an d’existence de notre association, on ne peut que remercier les organisateurs du festival Replay pour nous avoir conviés à cet événement.

Merci également à l’association Twilight of the Gods et Laurent Combes pour les photos !

Notre prochaine destination : le Mangame Show de Montpellier. On espère vous y croiser nombreux pour de nouveaux défis 😉

 

 

  • Zoom sur nos activités pédagogiques

A cette occasion, nous avons également donné une conférence, le dimanche matin, à 11h, le jour du seigneur. Mais pas du saigneur. Du coup Dracula n’était pas là. Alors rien que pour lui, voici un petit résumé des activités que l’on propose…

Quand Yann anime une activité, ce n’est pas que pour convertir des jeunes et des moins jeunes au jeu vidéo. Pour ça, en fait, ils n’ont pas besoin de lui. Au contraire, le but, c’est plutôt de pousser les enfants et les adolescents (de 8 à 18 ans) vers une pratique raisonnée (afin que nous puissions nous même y passer plus de temps). Pour cela (porcelet, hihi), le jeu vidéo dit « rétro » est utilisé comme support pédagogique.

Lors de nos activités pédagogiques qui durent généralement environ une heure et demi, la première partie de la présentation vise à accrocher les enfants en leur racontant diverses anecdotes sur le monde du jeu vidéo :

– Pourquoi Mario s’appelle-t-il Mario et non pas Didier ?
– Pourquoi Sonic aurait-il pu être un lapin, un rat ou une espadrille ?
– Quelle a été l’erreur de Nintendo qui a lancé Sony sur la Playstation ?

Durant la deuxième partie de l’activité, on laisse les enfants jouer et on les observe.

Ensuite, pour clore l’activité avec une troisième partie, on les questionne sur leurs habitudes et la fréquence à laquelle ils jouent aux jeux vidéos. En fonction de leurs réponses, on leur indique quelques règles à respecter.

  • Quelques principes

Il est important que l’adulte s’intéresse aux jeux de l’enfant afin de se rendre compte si ceux-ci lui correspondent. S’intéresser aux jeux de son gamin, c’est créer avec lui un lien intergénérationnel, un échange unique, à base de « comment mettre une branlée à Papa à Street Fighter II« . Il est important de ne pas prendre le jeu vidéo comme une nounou (ni comme un vouvou, d’ailleurs), mais aussi de savoir quels types de jeu conviennent à son enfant et surtout ne lui conviennent pas.

Bon, par exemple, des études très poussées prouvent qu’un nourrisson s’en sort très mal sur Gears of War, malgré la présence d’un didacticiel. Ils sont nuls, c’est comme ça. Mais faut pas désespérer. Pour éviter ce genre d’écueil (et non pas d’écureuil, hihi, on s’éclate, hein ?), différentes classifications PEGI font office de conseil, pour peu que l’on se donne le mal de les comprendre.

Définir avec l’enfant une fréquence de jeu à respecter peut également être une bonne solution à adopter, à condition de laisser une ouverture quant à l’évolution de ces règles. Il faut bien faire comprendre à l’enfant qu’il ne sera pas enfermé dans ces règles toute sa vie. Même si pour le moment c’est vous le boss, peut être qu’un jour les choses évolueront pour lui. Quand il aura décroché un CDI et quitté le domicile familial, alors là, peut être qu’il pourra espérer faire des parties de plus d’une demi heure sur Donkey Kong.

Traiter du sujet de la cyber addiction dans un simple article d’actualité et apporter une réponse complète aux questions que l’on peut se poser à ce sujet est difficile, pour ne pas dire impossible.

Si ces quelques mots ont piqué votre intérêt et que vous voulez plus de renseignements, n’hésitez pas à nous contacter directement via ce site.

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